Why startups fail

Here is an interesting post regarding some reasons why startups might fail. They can look obvious but any entrepreneur should be aware of them.

Clairvoyance & Simplicité

For those who would be lazy reading the full article (although not that long), I have drawn the following outlines :

  • They spend too much on sales and marketing before they’re ready
  • The market outpaces the startup’s ability to execute
  • There is no Entrepreneur
  • The market takes too long to develop
  • Failure risks are not properly identified

And I would personally add a few more:

  • They fear to meet their market 
  • They wait for their product to be perfect before starting selling it
  • There is no innovation, or it can be copied too easily

Regarding these potential factors of failure, or if properly avoided, factors of success, I wonder where a promising startup company like Goojet will go. Millions of euros have been invested and they have been developing their product for one year and a half, but they only went into public beta a few days ago, while the field is highly competitive and there is a strong need for network externalities (the more people the better), especially since their revenue model is based on a large user base.

Would the best outcome for them be to sell their technology/platform before other players catch them up (and they can make tens of millions that way, which is not bad for a company without clients!), or to meet the challenge and keep on faster with a much more reactive and adaptative strategy? You should not doom a company unless you are shortselling it…

2 commentaires à l'article “Why startups fail”

  1. 11 juin 2008 | 15:17

    Bonjour Erwin,

    tu ne m’en veux pas, je réponds en français, mais j’ai vu dans ton profil que tu parlais français, donc c’est plus simple.

    Tout d’abord merci de prendre Goojet en exemple même si je me dois de donner quelques précisions : tu te doutes que je ne suis pas totalement d’accord avec toi.
    Il faut savoir que la première version est sortie 1 an après le début du dev (c’était en décembre dernier). Et que cette version publique vient justement répondre à toutes les améliorations et changements demandés depuis décembre.
    En fait, si on regarde tous les points que tu donnes au début comme facteur d’échec, il n’y en a aucun qui ne s’applique vraiment à Goojet, donc c’est plutôt bon signe…
    Et concernant la concurrence : le marché commence à peine a émerger, et puis si une start-up devait avoir peur des concurrents, elle n’aurait pas lieu d’être…

    C’est le challenge qui fait vivre une start-up à mon avis.

    Au plaisir !

  2. 12 juin 2008 | 01:18

    Bonjour Cédric,

    J’ai mis à jour le billet pour tenir compte de tes précisions. L’association de Goojet avec icelui, au titre aussi évocateur que “Why startups fail” n’était probablement pas des plus heureuse. Comme publicité pour un lancement, on peut mieux faire ! Des informations qui me sont parvenues et de mon analyse, je nourris juste quelques doutes concernant les points suivants :
    – The market takes too long to develop : sachant que le marché de l’Internet mobile et des terminaux Internet mobiles va probablement mettre entre 1 et 2 ans avant de prendre l’essor attendu, Goojet tiendra-t-il jusque là ? Pour en revenir alors au problème de base soulevé par l’article original “Startups fail because they run out of money”, will Goojet run out of money? Vous avez réussi à lever pas mal de fonds jusqu’à présent, ce qui est une marque de la qualité de votre projet et des personnes qui le portent. Mais compte tenu de vos effectifs (une vingtaine de personne, employés ? sous-traitants ?) et des besoins constants d’adaptation, tiendrez-vous jusqu’à ce que le marché atteigne une maturité suffisante pour que Goojet commence réellement à dégager des profits via une base d’utilisateurs conséquente ?
    – Failure risks are not properly identified : n’étant pas dirigeant ni actionnaire de votre entreprise, je ne saurais trop m’avancer sur votre réflexion stratégique, mais j’aimerais beaucoup en savoir plus sur votre stratégie par rapport à la concurrence qui, si le marché émerge à peine, se fait déjà féroce !
    – They fear to meet their market : Le long délai avant une bêta publique simple mais fonctionnelle (start small, deliver quick) m’a fait penser à Goojet en lisant cet article.
    – They wait for their product to be perfect before starting selling it : Cela peut être justifié par l’immaturité du marché qui ne rend ici pas spécialement intéressante la release d’un produit imparfait. Mais ce qui m’inquiète est davantage l’avenir, à savoir si le cycle de vie des nouvelle versions du produit pourra, comme il se doit lorsque le marché sera là, être raccourci.

    Lorsque je préconise la vente de la technologie et de l’expertise à de plus gros acteurs du secteur, c’est une solution de “facilité”, une possibilité que vous avez et que l’on peut déjà saluer tant peu de start-ups parviennent à ce niveau.

    La question était donc plutôt, Goojet va-t-il relever le challenge et tenter de devenir un acteur de référence en nom propre, faire de Goojet le Netvibes ou iGoogle mobile, et plus si affinités ? Je crois deviner que votre réponse est positive et je suis, comme vous, très enthousiaste de voir ce qu’il va se passer. Petit succès ou grand succès, on est de toutes façons loin de l’échec dont je parle dans mon billet.

    Signe de mon intérêt pour les nouveaux services sur équipements mobiles, je vous avais d’ailleurs contacté en décembre pour vous proposer de collaborer avec un service innovant, mais hélas sans réponse de votre part.

    Si vous êtes à la recherche d’un business & idea angel, vous savez où me trouver. En attendant, bonne continuation à toi et à toute l’équipe de Goojet !

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