Les traders ont plus que jamais besoin de vous

La Fondation Erwin Mayer tient à associer toute son énergie à l’honorable mission caritative que l’association Save the traders a souhaité entreprendre.

Chacun a déjà pu faire ce constat simple : Les traders ont été injustement désignés comme les boucs émissaires de la crise mondiale que nous traversons. Non seulement c’est un raccourci fallacieux, mais c’est surtout oublier qu’ils en sont les premières victimes ! Fortune, emploi, honneur, certains d’entre eux ont tout perdu ou presque.

Alors, comme vous l’invite ce clip, que Save the traders a réalisé pour sensibiliser l’opinion publique à la situation désespérée de personnes de plus en plus nombreuses à Paris, Londres et New York, n’oubliez pas de donner beaucoup, ça aidera un peu.

Vous pouvez alternativement donner au Mir et au Bien, ils vous le rendront.

Production et circulation des richesses

Mon vénérable ami Louis-Arnaud m’a transmis dernièrement une introduction de son crû aux principes macroéconomiques fondamentaux d’une économie comme celle de la France :

Visualiser L.A. – Production et circulation des richesses

J’invite cordialement tous ceux qui veulent proférer un peu moins d’inepties ou d’imprécisions lors des dîners mondains à lire attentivement ce qui y est présenté.

Le primat du software

Walter Mossberg and Kara Swisher interview Steve Jobs and Bill Gates at ‘D5: All Things Digital’ conference in Silicon Valley in 2007. Quotes made during the time of the photograph.

Kara: “What you think each has contributed to the computer and technology industry, starting with you, Steve, for Bill, and vice versa.”

Steve: “Bill built the first software company in the industry and I think he built the first software company before anybody really in our industry knew what a software company was, except for these guys. And that was huge. That was really huge. And the business model that they ended up pursuing turned out to be the one that worked really well, you know, for the industry. I think the biggest thing was, Bill was really focused on software before almost anybody else had a clue that it was really the software.”

Walt: “Bill, how about the contribution of Steve and Apple?”

Bill: “Well, first, I want to clarify: I’m not Fake Steve Jobs. [Peals of laughter.] What Steve’s done is quite phenomenal, and if you look back to 1977, that Apple II computer, the idea that it would be a mass-market machine, you know, the bet that was made there by Apple uniquely—there were other people with products, but the idea that this could be an incredible empowering phenomenon, Apple pursued that dream. Then one of the most fun things we did was the Macintosh and that was so risky. People may not remember that Apple really bet the company. Lisa hadn’t done that well, and some people were saying that general approach wasn’t good, but the team that Steve built even within the company to pursue that, even some days it felt a little ahead of its time—I don’t know if you remember that Twiggy disk drive and…”

Bill Gates and Steve Jobs at D5: all things digital

Aujourd’hui encore, le software n’a pas perdu de sa superbe et de son importance. Plusieurs exemples sont là pour nous le rappeler.

Synaptics est le principal équipementier en pavés tactiles (touchpads) pour ordinateurs portables. Regardez dans la liste des drivers de votre machine, il y a de bonnes chances pour que ce nom apparaisse quelque part.
En septembre dernier, ils ont sorti en grande pompe plusieurs nouvelles gestures rappelant celles utilisables sur des écrans multitouch. On aurait pu saluer l’innovation et s’en arrêter là. Oui mais voilà, ces fonctionnalités auraient pu être implémentées depuis plus de 5 ans ! Le hardware, et même le firmware peuvent depuis bien longtemps différencier les doigts, capter leurs coordonnées absolues (comme une tablette graphique), et ce avec une résolution d’environ 640×480 ! Pourtant, seuls trois misérables logiciels de démonstration étaient jusqu’alors disponibles sur le site de Synaptics. Quant au SDK, il n’a pas été mis à jour depuis 2004. Si aujourd’hui le nouveau driver offre quelques gestures supplémentaires (et encore pas disponibles sur tous les firmware malgré la compatibilité matérielle), Il faut donc toujours passer par la pseudo API en C++ pour accéder à la matrice générée par le touchpad et créer un gestionnaire de fonctionnalités supplémentaires.

Théorie du complot ou non sur les raisons de ce bridage, on peut surtout retenir que le fabricant du hardware ne verse pas beaucoup dans le software, et c’est donc une inefficience qu’il faut combler ! On peut imaginer bon nombre d’applications qui pourraient profiter à plusieurs centaines de millions d’utilisateurs instantanément.

On ne se rend pas non plus compte à quel point les connectiques comme le bluetooth ou le Wifi ne sont utilisées que partiellement par le software qui les accompagne. Une start-up a d’ailleurs développé des drivers Wifi voués à faire au moins aussi bien que le Bluetooth en termes de débit de données et consommation électrique pour des applications identiques (casque, clavier…). Voilà qui risque de faire un peu d’ombre au consortium Bluetooth.
Je cherchais moi-même à faire quelque chose a priori très simple : lire simultanément de la musique sur mon ordinateur et celui de mon frère, lorsqu’on est physiquement peu éloigné. Les solutions trouvées ont été les suivantes :
Développer un script AutoIT qui synchronise la lecture des morceaux via le réseau (avec une parfaite synchronisation d’horloge),
Mettre en place un serveur de streaming temps réel (contrairement à Youtube ou à toutes les webradios, il s’agit de pouvoir écouter avec seulement quelques millisecondes d’écart le son qui est joué sur le serveur, il n’est donc pas possible d’avoir extensivement recours à la mémoire tampon),
Utiliser un bon vieux câble audio reliant la prise casque d’un ordi à la prise line in de l’autre.

Chaque solution présente des inconvénients : la première suppose que les bibliothèques des deux ordis soient identiques ou très proches, la deuxième n’offre pas une qualité d’écoute suffisamment stable (distortions comme en VoIP), et la troisième vous fait réaliser qu’il n’est même pas possible sur un ordi portable de choisir de ne pas désactiver les hauts-parleurs lorsque quelque chose est branché sur la prise line out (seul mon ordinateur, un Asus F3JA, et la version courante de mon driver son, présente un dysfonctionnement qui permet d’avoir les 2 simultanément au sortir d’une mise en veille :-), cela suppose donc d’utiliser un jack et des hauts parleurs externes au moins sur l’ordinateur émetteur.

Ne devrait-on pas pouvoir envoyer de l’analogique ou quasi analogique (pour éviter toute décompression complexe ou gestion des pertes) avec un protocole approprié sur un câble RJ45 ? Ce câble n’a pas moins de fonctionnalité qu’un câble audio classique. Mais soit, plutôt que d’inventer un nouveau protocole from scratch, pourquoi ne peut-on pas tout simplement activer le profil standardisé “Headset” ou “Generic Audio Video Distribution Profile” sur le PC de destination du signal ? Aujourd’hui, on ne peut pas par défaut utiliser un PC comme extension sonore d’un autre PC, sans raison valable vu que tout le hardware nécessaire est pourtant là. En allant plus loin, pourquoi est-il impossible d’utiliser les profils bluetooth standards sur des réseaux Ethernet Wifi ou RJ45 ?

Si le hardware a atteint une certaine maturité, on voit donc que le software en est encore à ses balbutiements en terme de mise en valeur des périphériques sous-jacents. Espérons que les interfaces utilisateurs à venir basées sur le multitouch et les caméras 3D s’accompagneront également d’une révolution en termes de software. On peut bien sûr compter sur les fabricants de hardware, mais je ne saurais que trop nous conseiller à nous tous, utilisateurs et développeurs, d’être à l’origine de cette refondation du rapport de l’homme à la machine. C’est ni plus ni moins ce qu’ont su faire en leur temps, dans une perspective business appropriée, Apple et Microsoft.

Du software, toujours du software !

Joyeuses fêtes

Ce conte d’Andersen magnifiquement illustré par Disney saura rappeler au monde que des petites filles aux allumettes continuent de s’éteindre chaque jour en ces périodes hivernales.

Stand By Me aux quatre coins du monde

Voici un clip pour le moins sympathique que j’ai découvert via Journal d’un avocat. Stand by Me est l’une de mes musiques préférées, et cela fait chaud au coeur de la voir interprétée avec tant de synchronicité et de talent par des personnes si différentes.

ASIN to EAN converter

Désolé, cet article est seulement disponible en Anglais Américain. Pour le confort de l’utilisateur, le contenu est affiché ci-dessous dans une autre langue. Vous pouvez cliquer le lien pour changer de langue active.

Since I was needing an EAN to ASIN converter and ASIN to EAN converter (UPC/barcode and Amazon code), but could not find any on the web, I decided to write one myself. It is always fun to learn a new API (here I used Amazon Web Services). And when it works exactly as you expect, you are definitely API!

You can input several codes (batch mode) by separating them with “;” (semicolon). The output will be one column with the original code and another with the converted code.

So, long story short, here comes the beauty, and the beast (also available here on a dedicated page/window):

This converter can easily be embedded on your own website using the following code:

<iframe style="border: solid 1px #ccc;" src="https://www3.erwinmayer.com/labs/asin2ean/" width="490" height="630"></iframe>

Latest features:
30/12/2014: Tab in URL and locale persistence.
19/12/2014: Responsive/Mobile-friendly version.
09/12/2014: Much faster batch operations & UI rewritten for easier readability.
09/06/2014: UI improvements for batch operations.
30/04/2014: Added support for BR (Brazil) and IN (India) locales.
02/10/2011: Added support for ES (Spain) locale.
27/08/2011: Added support for IT (Italy) and CN (China) locales.

Please feel free to report any bug you might encounter, or suggest improvements.

I may be available for consulting work on a case by case basis. Just drop me a note if needed.

Comment financer Wikipédia ?

Depuis plusieurs jours, je ne sais pas trop quoi penser de la manie de Wikipédia à bannir toute publicité, mais à occuper grassement l’espace normalement dédié aux articles pour afficher un bandeau “publicitaire” en vue de sa campagne de dons. Celui-ci restera au moins 1 mois d’après mes estimations. Voici à quoi cela ressemble :

Dons sur Wikipédia

Maintenant, que se passe-t-il si l’on utilise le même espace de manière plus productive ? Si l’on choisit par exemple Google Adwords pour financer Wikipédia durant le même intervalle de temps ? Cela donnerait à peu près ça :

Dons sur Wikipédia

Faisons un rapide calcul sur les bénéfices générés. D’après Tux-planet, en date du 10 octobre 2008, Wikipédia générait 10 milliards de pages vues par mois. Si on prend un CTR (click through rate, c’est à dire le nombre de clics pour 1000 impressions) de 1% (hypothèse pessimiste, vu que la fourchette va généralement jusqu’à 15%), et une moyenne de 5 cts par clic, la recette en un mois est donc de 10^10*0.01*0.05 = 5 millions de dollars (et un peu moins pour Google, qui serait certainement prêt à faire preuve d’une générosité en la matière :-)). Voilà de quoi faire supporter le coût de Wikipédia à des annonceurs tout contents de toucher cette audience.

Et ça serait même l’occasion de supprimer cet horrible bandeau en haut de page pour plutôt mettre à la fin des articles une section “Liens commerciaux”, que je cherche d’ailleurs souvent quand je lis certains articles. Discrétion et performance, encore une fois pour une durée pouvant rester identique à celle des campagnes de dons actuelles.

Ajoutons ma recommandation de longue date, de permettre aux détenteurs de compte de Wikipédia de choisir d’afficher ou non de la pub (pour ceux notamment qui n’ont pas les moyens de faire un don significatif), et la fondation Wikimedia deviendra bientôt aussi riche que sa consoeur de Mozilla…

A vos marques, prêts ? Cliquez !

Comment vendre ses productions musicales sur Itunes, Napster, etc. ?

C’est en voyant à quelle vitesse un jeune artiste plein de talent surnommé Mattrach avait pu diffuser ses oeuvres sur l’Itunes Music Store, Amazon, Napster, Rhapsody & consorts que je me suis dit que ça ne devait pas être si compliqué que ça et ai cherché le pourquoi du comment. La réponse en un URL : https://cdbaby.net/.

CD Baby has helped over 150,000 artists sell over $65 million in physical CDs, digital downloads, and live sales since 1998.
For digital sales, we keep only a 9% cut, paying 91% of all income directly to the artist. For physical CDs, we keep $4 per CD sold.
Your CD will be available to over 2400 traditional retail CD stores in the USA. You get paid full retail price for these sales.

Pour $35 de setup fees, tout artiste qui le mérite (enfin j’espère qu’il font un minimum de sélection) peut accéder à ce canal de diffusion pour le moins conséquent.
Tous mes voeux de succès à Mattrach ! Puisqu’il est gentil, il nous offre ce petit remix de Noël que vous pouvez acheter ici :

Update (08/10/2009) : Je découvre aujourd’hui Routenote.com qui a bien l’air de présenter encore plus d’avantages que les précédents !

Le paquet fiscal 2009 vu par Colbert

L’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris. — Jean-Baptiste Colbert

Do you really know Tetris and the like?

Désolé, cet article est seulement disponible en Anglais Américain. Pour le confort de l’utilisateur, le contenu est affiché ci-dessous dans une autre langue. Vous pouvez cliquer le lien pour changer de langue active.



La bancassurance, un pas de trop vers le précipice ?

Je vous conseille la lecture de cet article très intéressant d’Alain Trannoy qui met en exergue en quoi la fonction relativement récente des banques, converties en assureurs de crédits, pose problème par rapport aux mécanismes d’assurance classique. Ou comment appliquer des solutions d’un domaine à un autre domaine sans prendre en considération les hypothèses sous-jacentes (ça me fait penser à toutes ces chaînes de Markov et autres modèles probabilistes dont on oublie trop souvent les hypothèses).

Pourquoi si vite, si fort, si simultané ? Pourquoi cette propagation aux banques européennes ? Cette question intrigue tout un chacun à propos de la très sévère crise de confiance qui touche les banques occidentales. Si toutes ne meurent pas, toutes semblent atteintes, malades en effet, de s’être lancées dans un métier, l’assurance, qui présente des écueils spécifiques. Faute d’être parvenus à les maîtriser, les instruments d’intermédiation financière ont provoqué une panne des échanges sur le marché interbancaire, typique d’une défaillance de marché provoquée par une asymétrie d’information généralisée entre tous les acteurs du système…

Les claviers : goulots d’étranglement de la sécurité ?

Des chercheurs du laboratoire de sécurité et cryptographie de Lausanne ont mis en évidence la vulnérabilité de nos chers claviers à de “simples” détecteurs de radiations électromagnétiques.
Cela fait froid dans le dos. J’avais lu il y a quelques années un article sur les récepteurs à ondes courtes qui si je me souviens bien permettaient notamment de récupérer à distance l’affichage d’écrans cathodiques (pour regarder la télévision de vos voisins par exemple :-), là cela va un peu plus loin puisque les claviers sont notablement utilisés pour saisir nombre d’informations sensibles. Bien évidemment, la prouesse ici est qu’il s’agit de claviers filaires (c’est tout de suite plus facile pour les claviers sans-fils).

Je crois que la solution est de trouver un domaine de 40 hectares sympa où vous pourrez construire une cage de Faraday où vous calfreutrer.

Via l’électron libre.



They Rule, une application de la puissance du FoaF

Le “web sémantique” est souvent une appelation pompeuse pour un domaine qui n’a pas encore émergé. Cependant, quelques initiatives isolées mettent en avant la puissance de l’organisation sémantique du contenu. Parmi celles-ci, TheyRule propose de visualiser le graphe “social” des membres des boards des plus grandes sociétés et institutions américaines.

Vous pouvez consulter ici une map que j’ai créée avec les principales firmes high tech du NASADQ et d’autres entreprises importantes. Je m’attendais à un peu plus de connections, notamment entre des firmes du même secteur. Mais j’ai déjà observé cet effet à moindre échelle sur Facebook. Une chose est sûre, vu la quantité de “grands” au pouvoir, et les faibles interactions entre eux, on se demande bien comment une théorie du complot pourrait avoir lieu.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le pourquoi du comment, ils peuvent commencer à se documenter sur l’article relatif au FoaF (Friend of a Friend) de Wikipedia.

“Ils ont dit”, avec Google InQuotes

Voilà un nouveau service sympathique sorti des Google Labs. Google InQuotes permet d’obtenir des citations de personnes sur des sujets donnés.
Il est encore très limité (je n’ai pas réussi à lui faire afficher des citations de Nicolas Sarkozy), mais on peut s’attendre à ce que dans un proche avenir, cet outil soit bientôt extensivement utilisé pour écrire des articles de presse (ou des dissertations, voire publications académiques).

A quand un générateur de papers comme le fameux SCIgen, avec d’authentiques citations, voire un générateur d’articles de presse ?

Créer une FAQ facile à mettre à jour en Javascript

Souhaitant implémenter une FAQ basique mais fonctionnelle sur un site, et n’ayant pas envie de réinventer la roue, j’ai cherché rapidement des codes tout faits, sans grand succès. Ce tutoriel (qui ne marchait pas chez moi) m’a donc inspiré et j’ai tout repris à zéro. Le résultat est relativement light (pas de librairie Ajax externe), malgré le workaround que j’ai dû trouver pour pallier la méthode setAttribute(“onclick”,”…”) qui ne marche pas sur IE7.

Le principe est simple, à chaque balise h4 correspond un seul et unique paragraphe p (pour sauter des lignes, utiliser <br />). Il suffit d’ajouter des couples (h4,p) à la balise “faqs” pour que le javascript s’occupe du côté dynamique. L’intérêt est de ne pas avoir à recourir à une base de données pour ajouter des entrées (peu pratique lorsque les personnes chargées de la maintenance ne savent pas en gérer une), ni à surcharger chaque entrée de la faq de balises spécifiques. Ajoutons enfin que c’est navigateurement correct puisque ça permet un affichage même si javascript est désactivé.

Une application du code suivant est visible ici ou .

<!DOCTYPE html PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Strict//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-strict.dtd">
<html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml" xml:lang="de" lang="de">
<head>
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8" />
</head>
<body><div style="margin: 5px 15px 0px 5px; text-align: justify;" id="faqs">
<h1 align="center">Questions fréquemment posées (FAQ)</h1>

<h3>Courage</h3>
<h4>&amp;#9658; Pourquoi ne faut-il pas avoir peur ?</h4>
<p>La peur est l'ennemie du Bien.<br /><br />
Pour que le Bien vous accompagne dans votre vie, <a href="https://erwinmayer.com/kamashanti">faites un don</a>.
</p>
<br />

<h4>&amp;#9658; Comment puis-je obtenir la rédemption ?</h4>
<p><a href="https://erwinmayer.com/kamashanti">Faites un don</a>. Remercier le Bien est la source de tout salut.</p>
<br />

<h4>&amp;#9658; J'ai déjà donné, mais je n'ai pas l'impression que le Bien est avec moi, que puis-je faire ?</h4>
<p>Il ne faut pas perdre la foi ! Peut-être votre générosité n'est pas à la hauteur du Bien que vous attendez. <a href="https://erwinmayer.com/kamashanti">Ouvrez votre coeur</a>.</p>
<br />

<h4>&amp;#9658; Je ne trouve pas réponse à ma question, que faire ?</h4>
<p><a href="https://erwinmayer.com/kamashanti">Donner !</a>. Les réponses sont transcendantes lorsque l'on est allégé des fardeaux de la vie.</p>

</div>
<br />
<br />

<center><a href="#" onClick="faq_toggle_all('block')"><small>Tout afficher</small></a> | <a href="#" onClick="faq_toggle_all('none')"><small>Tout masquer</small></a> </center>

</body>
<script type="text/javascript">
function faq_toggle(pdiv) {
var action = (pdiv.style.display == "block") ? "none" : "block";
pdiv.style.display = action;
}
function faq_toggle_all(action) {
var faqs = document.getElementById('faqs');
var pfaqs = faqs.getElementsByTagName('p');
for(i=0;i<pfaqs.length;i++) {
pfaqs[i].style.display=action;
}
}

var faqs = document.getElementById('faqs');
var pfaqs = faqs.getElementsByTagName('p');
var hfaqs = faqs.getElementsByTagName('h4');
for(i=0;i<pfaqs.length;i++) {
//hfaqs[i].setAttribute("onclick","faq_toggle(pfaqs["+i+"])"); // Does not work in IE.
hfaqs[i].onclick = function(){
var faqs = document.getElementById('faqs');
var pfaqs = faqs.getElementsByTagName('p');
var hfaqs = faqs.getElementsByTagName('h4');
for(j=0;j<hfaqs.length;j++) {
if(hfaqs[j] === this) {
faq_toggle(pfaqs[j]);
}
}
}
hfaqs[i].style.fontStyle="italic";
hfaqs[i].style.cursor="pointer";
hfaqs[i].style.color="#006699";
pfaqs[i].style.display="none";
}
</script>
</html>

Le Billet et le Courtier

En ce jour de krach pour l’économie mondiale, je me permets de ressortir de mes archives cette fable que j’avais écrite voilà cinq ans. Le thème est bien connu, mais donne plus que jamais à réfléchir :

Le Billet et le Courtier

Un financier ruiné depuis quelques printemps,

Glanant débauché sur un trottoir répugnant,

Aperçut devant lui une coupure d’argent.

Notre mendiant, brutalement s’agite

Otant de sa tête les idées parasites.

Dans sa course, c’est logique

Il médite sur le morceau de fric :

« Cinq euros seraient laids,

Cependant bien assez,

Je les place vite en bourse et

Demain risquerai quelque gain ;

La moitié au banquier, le quart au prêt foncier.

Un mois ainsi, c’est aisé.

A moi, le raté, qui de tout fut privé,

Je sens que l’argent redevient familier !

Dans mes poches à moi, le nul,

Je perçois le pognon qui pullule ! »

Dans sa bourse la fortune défile,

Et tandis qu’il file

Vers lui un homme se faufile

S’incline, se penche, s’abaisse,

Récupère en liesse l’appât de la paresse.

Le gueux s’arrête, contemple sa défaite :

Broker, trader, « J’achète », fortune faite,
A tort et avec rien il crut gagner le faîte.
 
E. Mayer (2003)

Un peu de culture au canadien



Recréer un utilisateur root absent dans Mysql

Je me permets de partager la solution à un problème auquel je me suis heurté lors de la configuration d’un serveur dédié. Ce problème semble être lié à Debian (et donc Ubuntu).

# mysql -u root

m’affichait invariablement un message d’erreur de type

ERROR 1045: Access denied for user: '[email protected]' (Using password: NO)

En principe, l’installation devrait créer un utilisateur root sans mot de passe, mais ça n’a pas été le cas. Pour vous en convaincre (si c’est aussi votre cas), il faut déjà trouver un moyen de se connecter à mysql. En dehors de la solution consistant à faire un skip-grant (je vous laisse le soin de trouver des informations à ce sujet), utile pour un changement de mot de passe root (à condition bien sûr que celui-ci existe), il est possible d’utiliser l’utilisateur fantôme debian-sys-maint propre à Debian dont les identifiants se trouvent dans :

/etc/mysql/debian.cnf

Avec ça, vous devriez pouvoir vous connecter via la commande suivante :

# mysql -u root -pMOTDEPASSE

Attention à ne pas mettre d’espace entre le -p et le MOTDEPASSE.

Puis faire

> use mysql

Pour sélectionner la base principale contenant la configuration de mysql, enfin :

> select * from user

Et là surprise, seul l’utilisateur debian-sys-maint apparaît… On peut donc créer le root manquant en lançant les deux commandes suivantes :

> INSERT INTO user VALUES('localhost','root',PASSWORD('NOUVEAMOTDEPASSE'), 'Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y','Y',' ',' ',' ',' ','0','0','0','0');
> FLUSH PRIVILEGES;

Si une erreur du nombre de colonne s’affiche, comptez le nombre de Y et N de l’utilisateur debian-sys-maint et mettez autant de Y dans la commande ci-dessus, le nombre de valeurs vides et de 0 reste le même en principe. Il y a d’autres méthodes pour recréer root mais celle-ci est la seule qui a fonctionné sur mon serveur.

Et voilà, si tout se passe bien, mysql répond

Query OK, 1 row affected (0.09 sec)

Puis

Query OK, 0 rows affected (0.03 sec)

Voilà ! Vous avez maintenant un utilisateur root en forme.

Au passage, j’ai cherché pendant pas mal de temps un équivalent gratuit (ou presque) au cPanel et à Plesk, et mon choix s’est porté sur Virtualmin qui a l’air très mature, avec une connexion SSL par défaut (ce qui n’est pas le cas de cPanel alors que les données qui transitent sont ô combien sensibles).

Il ne me reste plus qu’à trouver un serveur RDP digne de ce nom (pas un NXserver qui plante à tout bout de champ) et j’aurai mon Windows Server 2008 :-).

Farine complexe

Voilà une application intéressante de la résonance. Je serais curieux de savoir comment modéliser les motifs qui évoluent.

Cela n’est pas sans rappeler les deux dernières excellentes reflex (représentations de fonctions complexes) dynamiques de mon vénérable frère :

Et :

Quelles perspectives pour la France ?

Je me permets de vous inviter à lire cette chronique pleine de bon sens de Nicolas Baverez, tant on aimerait que les éléments mentionnés soient pris en compte par l’exécutif français. A défaut, je ne donne pas cher de ce pays pourtant si prometteur.

Etant expatrié, je vois d’autres problèmes ailleurs, mais ceux de la France ne me paraissent que plus aigus lorsque je vois avec quelle aisance d’autres pays mettent en place des solutions évidentes.

Après, quant à savoir jusqu’où le peuple français serait prêt à accepter ce bon sens et ce courage politique faisant aujourd’hui si cruellement défaut, je vous laisse à vos conjectures…

Le Point – 16/09/2008 – Travailler plus pour payer plus d’impôts – Nicolas Baverez

Le gouvernement admet ce que les Français ont depuis longtemps compris. Non seulement il n’y a pas de découplage, mais si les Etats-Unis ont transmis la vérole à la finance mondiale, c’est l’Europe qui développe la syphilis, sous la forme d’une violente récession liée à l’absence de politique contracyclique et à la politique monétaire de la BCE. Loin d’être épargnée par la crise, la France est touchée de plein fouet du fait du recul de sa compétitivité. En 2008 et 2009, il faut tabler sur 1 % de croissance, 3 % d’inflation, 8 % de chômage, 50 milliards d’euros de déficit commercial et 3 % de déficit public. La crise se heurte ainsi au processus de réforme engagé en 2007 et place la modernisation du pays en apesanteur. Le pouvoir d’achat ne peut que diminuer. Le volontarisme est pris à contre-pied par l’absence de toute marge de manoeuvre du fait de la dégradation des finances publiques. D’où la tentation de renouer avec les recettes du passé, en multipliant les mesures de circonstance qui menacent de ruiner la stratégie de redressement du pays.

Le RSA, qui devait lutter contre le chômage et favoriser le retour à l’activité en supprimant les trappes à pauvreté, a été dénaturé en revenu social sans activité. Il n’est plus qu’un super-RMI . Il se contentera de distribuer 2 milliards d’euros à 600 000 personnes sans limitation de durée. Il s’ajoute au RMI et à la PPE au lieu de s’y substituer, créant 1,5 milliard d’euros de transferts sociaux supplémentaires alors qu’ils atteignent le niveau record de 34 % du PIB. Enfin son financement, reposant sur la taxation des revenus fonciers et financiers en plein krach immobiliser et boursier, va déprimer davantage la consommation et l’investissement, détruisant des activités et des emplois.

Le Grenelle de l’environnement, qui devait réconcilier l’écologie et l’économie en favorisant une croissance verte, a été perverti en une usine à créer des dépenses publiques et des taxes sous l’égide d’un nouveau Gosplan. Des infra-structures au prêt à taux zéro en passant par les énergies renouvelables, l’amélioration de l’air intérieur ou la réduction du bruit, les programmes annoncés portent sur 4 à 5 milliards d’euros de dépenses publiques annuelles, sans hiérarchie ni priorité dès lors qu’aucune évaluation préalable n’a été conduite. Généralisation du bonus/malus des automobiles au liquide vaisselle, des pneus aux lingettes, des réfrigérateurs aux téléviseurs… Le foisonnement des normes écologiques entraînera une explosion des prix du logement, des transports et de l’énergie.

Nul ne conteste l’urgence de lutter contre l’exclusion ou de prendre en compte les contraintes d’un développement durable. Mais cela doit s’inscrire dans la stratégie de modernisation économique, axée autour de l’offre productive et de la réforme de l’Etat, et non pérenniser le modèle de décroissance alimentée par la dette publique. Or la multiplication des dépenses et des taxes nouvelles a pour conséquence immédiate de geler l’investissement et la consommation en pleine crise mondiale, alors que les exportations s’effondrent (de 6,5 % à 4 % des parts de marché mondiales en dix ans).

Les classes moyennes, en plus du krach immobilier, de la crise financière et de l’inflation, sont les premières victimes de ce choc fiscal , l’Etat se transformant, selon la prédiction de Tocqueville, en un « pouvoir immense et tutélaire » qui « couvre la société d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes » , qui « ne brise pas les volontés mais les amollit, les plie et les dirige, force rarement d’agir mais s’oppose sans cesse à ce que l’on agisse, ne détruit pas mais empêche de naître ».

La politique économique ne relève pas d’un tournant comme en 1983, car ses principes sont sains, mais du lancement d’une seconde étape des réformes pour répondre à la crise la plus dangereuse depuis les années 30. Les mesures conjoncturelles de soutien de la demande doivent être proscrites, car elles auraient pour seul effet d’accélérer le décrochage français, comme en 1975 ou en 1981. Le redressement économique comme la sortie de crise passent par trois maîtres mots. Le sens, indispensable pour donner un cap aux réformes. La cohérence des mesures et de l’action gouvernementales, encore plus indispensable dans la tempête : d’où la concentration autour des priorités que sont l’amélioration de la productivité d’une part, le contrôle strict des dépenses et des prélèvements publics d’autre part. La pédagogie, pour maintenir l’adhésion des Français au processus de modernisation. Autant d’antidotes à la politique du culbuto qui fut au principe du déclin français au cours des années Mitterrand-Chirac et dont le retour dresserait l’acte de décès du redressement du pays comme du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

« Page précédentePage suivante »